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    <title>Philosophie des sciences</title>
    
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    <subtitle>cours de Paris IV-Sorbonne [2006-2007]</subtitle>
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        <title>ATTENTION : Cours du 22 annulé</title>
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        <published>2008-10-22T10:21:31+02:00</published>
        <updated>2008-10-22T10:21:40+02:00</updated>
        <summary>Devant participer au Conseil scientifique de Paris 4, je ne pourrai pas assurer le cours du 22 octobre. Une date de remplacement sera trouvée, si possible dans les jours qui suivent.</summary>
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            <name>Fabien Chareix</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><strong>Devant participer au Conseil scientifique de Paris 4, je ne pourrai pas assurer le cours du 22 octobre. Une date de remplacement sera trouvée, si possible dans les jours qui suivent.</strong></p></div>
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        <title>Poincaré (M1). Les textes (3)</title>
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        <published>2008-10-15T22:17:40+02:00</published>
        <updated>2008-10-15T22:18:37+02:00</updated>
        <summary>Textes 3 (Planck - Schlick) vus les 16 et 23 octobre 2008 L'expression « il y a x » est équivalente à « x est réel » dans la terminologie de la langue française. Mais que représente l'attribution de la...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Textes 3 (Planck - Schlick) vus les 16 et 23 octobre 2008</p>

<p>L'expression « il y a x » est équivalente à « x est réel » dans la terminologie de la langue française. Mais que représente l'attribution de la réalité à un objet ? La logique et la philosophie, depuis longtemps, considèrent essentiellement que la proposition « x est réel » est profondément différente d'une proposition conférant à x une qualité quelconque, comme « x est dur » . Bref, réalité, existence, ne sont pas des qualités. « Le franc, qui est dans ma poche, est rond » est une phrase de tout autre forme logique que « le franc, qui est dans ma poche, est réel » . Kant l'avait fait remarquer déjà dans sa critique de la preuve dite ontologique de l'existence de Dieu. ( ... )</p><p>Or, nous parlons sans cesse de réalité et d'existence dans la vie courante ; il ne doit donc pas être bien difficile de découvrir la signification exacte de ces mots. On a souvent à établir devant les tribunaux qu'un document existe, qu'il est réel ; c'est aussi important pour les parties en cause que l'est pour moi la réalité des francs dans ma poche, opposée à une présence simplement imaginée ou rêvée. Tout le monde sait comment on procède en pareil cas ; certaines manipulations appropriées doivent procurer ou non des impressions au toucher ou à la vue, après lesquelles nous avons l'habitude de conclure : c'est un franc, c'est tel document. Il peut aussi se présenter des circonstances, où nous admettons le témoignage d'autrui ; mais le témoignage d'autrui est lui-même d'ordre verbal, c'est-à-dire acoustique, ou scriptural (optique). Toujours des impressions sensibles constituent l'unique espèce de critère; et, lorsqu'il s'agit des énoncés les plus subtils de la science, c'est encore la même chose. S'il y a des okapis en Afrique, on ne l'établit qu'en observant des animaux de cette catégorie. Encore n'est-il pas nécessaire que l'objet ou le phénomène soit perçu directement lui-même. L'existence d'une planète au delà de Pluton pourrait se déduire médiatement, mais néanmoins avec certitude, des perturbations qu'elle provoque ; moyen aussi scientifique que la perception directe d'un point brillant dans une lunette. Ce que nous savons de l'atome n'a pas d'autre fondement. De même, ce qui se dit de la face arrière de la Lune.</p>

<p>Nous devons insister sur ce fait que l'impression sensible isolée, invoquée pour le contrôle d'une proposition, ne doit pas en général, être considérée en tant qu'isolée, mais qu'il s'agit surtout de régularités, de rapports constants. Ces derniers permettent les véritables contrôles et évitent les illusions ou les hallucinations. Donc, si je considère un objet bien défini par sa description et si j'ajoute qu'il est réel, je veux affirmer une corrélation parfaitement déterminée entre certaines de mes expériences vécues. Ainsi, je vérifie la proposition que j'ai avancée, et par là même, j'établis sa signification. »</p>

<p>M. Schlick, <em>Les énoncés scientifiques et la réalité du monde extérieur</em>, Hermann, 1934, pp. 35-37.</p>

<p>_________________________________________</p>

<p>Levons les yeux vers le ciel étoilé. Nous y apercevons une myriade de points et de disques lumineux qui se meuvent selon des déplacements plus ou moins exactement mesurables et dont nous pouvons aussi mesurer le rayonnement sous le rapport de l'intensité et de la couleur. D'un point de vue positiviste, ces mesures ne représentent pas seulement le fondement de l'astronomie et de l'astrophysique, mais leur seul contenu objectif. Ce que nous imaginons pour comprendre nos mesures est adjonction humaine, invention. Que nous déclarions avec Ptolémée: la terre est le centre immobile de l'univers et le soleil tourne autour d'elle avec toutes les étoiles, ou que nous disions avec Copernic, la terre est un grain de poussière dans le cosmos qui tourne en un jour sur lui-même et en un an autour du soleil, ces deux assertions ne sont, pour le positivisme, que deux manières différentes de formuler des observations. Ces dernières constituent les seules données de fait, et l'unique supériorité de la théorie copernicienne vient de ce qu'elle s'est révélée plus simple et plus facilement utilisable, attendu que, dans le système de Ptolémée, la formulation des lois astronomiques serait d'une bien plus grande complexité. De ce point de vue, nous devons saluer l'œuvre de Copernic non pas comme une découverte révolutionnaire mais comme une invention géniale. Le positivisme ne se soucie pas davantage du bouleversement spirituel provoqué par les travaux de cet astronome et des âpres conflits qu'ils ont suscités que du sentiment de silencieuse vénération que la contemplation du ciel étoilé éveille dans un esprit religieux lorsqu'il prend conscience que chaque étoile de la voie lactée est un soleil analogue au notre, que chaque nébuleuse constitue une nouvelle voie lactée dont la lumière ne nous est parvenue qu'après plusieurs millions d'années. Tandis que la terre et toute l'espèce humaine se réduisent, au sein de cette immensité, à quelque chose de presque imperceptible à force d'insignifiance.</p>

<p>Max Planck, <em>L'image du monde dans la physique moderne</em>, pp. 98-99.</p></div>
</content>


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        <title>Poincaré (M1). Les textes (2)</title>
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        <published>2008-10-15T22:15:22+02:00</published>
        <updated>2008-10-15T22:15:31+02:00</updated>
        <summary>Texte 2 (Duhem) vu le 16 octobre 2008 II. Les hypothèses ne sont point le produit d'une création soudaine, mais le résultat d'une évolution progressive. Exemple tiré de l'attraction universelle. À ces trois conditions se réduisent les exigences imposées par...</summary>
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            <name>Fabien Chareix</name>
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&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;Texte 2 (Duhem) vu le 16 octobre 2008&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;II.&amp;nbsp; &amp;nbsp;Les hypothèses ne sont point le produit d'une création soudaine, mais le résultat d'une évolution progressive.&amp;nbsp; Exemple tiré de l'attraction universelle.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;À ces trois conditions se réduisent les exigences imposées par la logique aux hypothèses qui doivent porter une théorie physique ; pourvu qu'il les respecte, le théoricien jouit d'une entière liberté ; il peut jeter comme bon lui semblera les fondations du système qu'il va construire.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pareille liberté ne sera t elle pas la plus embarrassante de toutes les gênes?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Eh quoi! Devant les yeux du physicien s'étend à perte de vue la foule innombrable, la cohue désordonnée des lois expérimentales, que rien encore ne résume, ne classe et ne coordonne ; il lui faut formuler des principes dont les conséquences donneront une représentation simple, claire, ordonnée de cet effrayant ensemble de données de l'observation ; mais avant de pouvoir apprécier si les conséquences de ses hypothèses atteignent leur objet, avant de pouvoir reconnaître si elles donnent des lois expérimentales une image ressemblante et une classification méthodique, il lui faut constituer le système entier de ses suppositions ; et lorsqu'il demande à la logique de le guider en cette difficile besogne, de lui désigner quelles hypothèses il doit choisir, quelles il doit rejeter, il reçoit cette simple prescription d'éviter la contradiction, prescription désespérante par 1'extrême latitude qu'elle laisse à ses hésitations. L'homme peut il user utilement d'une liberté a ce point illimitée ? &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Son intelligence est elle assez puissante pour créer de toutes Pièces une théorie physique ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Assurément non. Aussi l'histoire nous montre t elle qu'aucune théorie physique n'a jamais été créée de toutes pièces. La formation de toute théorie physique a toujours procédé par une suite de retouches qui, graduellement, à partir des premières ébauches presque informes, ont conduit le système à des états plus achevés ; et, en chacune de ces retouches, la libre initiative du physicien a été conseillée, soutenue, guidée parfois impérieusement commandée par les circonstances les plus diverses, par les opinions des hommes comme par les enseignements des faits. Une théorie physique n'est point le produit soudain d'une création ; elle est le résultat lent et progressif d'une évolution.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Lorsque quelques coups de bec brisent la coquille de 1'œuf et que le poussin s'échappe de sa prison, l'enfant peut s'imaginer que cette masse rigide et immobile, semblable aux cailloux blancs qu'il ramasse au bord du ruisseau, a soudainement plis vie et produit l'oiseau qui court et piaille ; mais là où son imagination puérile voit une soudaine création, le naturaliste reconnaît la dernière phrase d'un long développement; il remonte, par la pensée, à la fusion première de deux microscopiques noyaux pour redescendre, ensuite, la série des divisions, des différenciations, des résorptions qui cellule par cellule, ont construit le corps du jeune poulet.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le profane vulgaire juge de la naissance des théories physiques comme l'enfant juge de 1'éclosion du poulet. Il croit que cette fée à laquelle il donne le nom de Science a touché de sa baguette magique le front d'un homme de génie et que la théorie s'est aussitôt manifestée, vivante et achevée ; telle Pallas Athena sortant tout armée du front de Zeus. Il pense qu'il a suffi à Newton de voir une pomme tomber dans un pré pour que, soudainement, les effets de la chute des graves, les mouvements de la Terre de la Lune, des planètes et de leurs satellites, les voyages des comètes, le flux et le reflux de l'Océan, se vinssent résumer et classer en cette unique proposition: Deux corps quelconques s'attirent proportionnellement au produit de leurs masses et en raison inverse du carré de leur mutuelle distance.&amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;br /&gt;Ceux qui ont de la nature et de l'histoire des théories physiques une vue plus profonde savent que, pour trouver le germe de cette doctrine de la gravitation universelle, il le faut chercher parmi les systèmes de la science hellène ; ils connaissent les lentes métamorphoses de ce germe au cours de son évolution millénaire ils énumèrent les apports de chaque siècle à l'œuvre qui recevra de Newton sa forme viable; ils n'oublient point les hésitations et les tâtonnements par lesquels Newton même a passe avant de produire un système achevé ; et, a aucun moment, dans l'histoire de l'attraction universelle, ils n'aperçoivent un phénomène qui ressemble à une soudaine création ; un instant où l'esprit humain, soustrait à l'impulsion de tout mobile, étranger aux sollicitations des doctrines passées et aux contradictions des expériences présentes, aurait usé, pour formuler ses hypothèses, de toute la liberté que la logique lui concède.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pierre Duhem, &lt;em&gt;La théorie physique&lt;/em&gt;, 2nde Partie, Chapitre VII&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
</content>


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        <title>Poincaré (M1). Les textes (1)</title>
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        <published>2008-10-15T22:12:14+02:00</published>
        <updated>2008-10-15T22:12:23+02:00</updated>
        <summary>Texte 1 (Poincaré) Pour un observateur superficiel, la vérité scientifique est hors des atteintes du doute ; la logique de la science est infaillible et, si les savants se trompent quelquefois, c'est pour en avoir méconnu les règles. Les vérités...</summary>
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            <name>Fabien Chareix</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Texte 1 (Poincaré)</p>

<p>Pour un observateur superficiel, la vérité scientifique est hors des atteintes du doute ; la logique de la science est infaillible et, si les savants se trompent quelquefois, c'est pour en avoir méconnu les règles. <br />Les vérités mathématiques dérivent d'un petit nombre de propositions évidentes par une chaîne de raisonnements impeccables ; elles s'imposent non seulement à nous, mais à la nature elle-même. Elles enchaînent pour ainsi dire le Créateur et lui permettent seulement de choisir entre quelques solutions relativement peu nombreuses. Il suffira alors de quelques expériences pour nous faire savoir quel choix il a fait. De chaque expérience, une foule de conséquences pourront sortir par une série de déductions mathématiques, et c'est ainsi que chacune d'elles nous fera connaître un coin de l'Univers. <br />Voilà quelle est pour bien des gens du monde, pour les lycéens qui reçoivent les premières notions de physique, l'origine de la certitude scientifique. Voilà comment ils comprennent le rôle de l'expérimentation et des mathématiques. C'est ainsi également que le comprenaient, il y a cent ans, beaucoup de savants qui rêvaient de construire le monde en empruntant à l'expérience aussi peu de matériaux que possible. </p><p>Quand on a un peu plus réfléchi, on a aperçu la place tenue par l'hypothèse ; on a vu que le mathématicien ne saurait s'en passer et que l'expérimentateur ne s'en passe pas davantage. Et alors, on s'est demandé si toutes ces constructions étaient bien solides et on a cru qu'un souffle allait les abattre. Etre sceptique de cette façon, c'est encore être superficiel. Douter de tout ou tout croire, ce sont deux solutions également commodes, qui l'une et l'autre nous dispensent de réfléchir.<br />Au lieu de prononcer une condamnation sommaire, nous devons donc examiner avec soin le rôle de l'hypothèse ; nous reconnaîtrons alors, non seulement qu'il est nécessaire, mais que le plus souvent il est légitime. Nous verrons aussi qu'il y a plusieurs sortes d'hypothèses, que les unes sont vérifiables et qu'une fois confirmées par l'expérience, elles deviennent des vérités fécondes ; que les autres, sans pouvoir nous induire en erreur, peuvent nous être utiles en fixant notre pensée, que d'autres enfin ne sont des hypothèses qu'en apparence et se réduisent à des définitions ou à des conventions déguisées. <br />Ces dernières se rencontrent surtout dans les mathématiques et dans les sciences qui y touchent. C'est justement de là que ces sciences tirent leur rigueur ; ces conventions sont l'oeuvre de la libre activité de notre esprit, qui, dans ce domaine ne reconnaît pas d'obstacle. Là, notre esprit peut affirmer parce qu'il décrète ; mais entendons-nous ces décrets s'imposent à notre science, qui, sans eux, serait impossible ; ils ne s'imposent pas à la nature. Ces décrets, pourtant, sont-ils arbitraires ? Non, sans cela ils seraient stériles. L'expérience nous laisse notre libre choix, mais elle le guide en nous aidant à discerner le chemin le plus commode. Nos décrets sont donc comme ceux d'un prince absolu, mais sage, qui consulterait son Conseil d'Etat. <br />Quelques personnes ont été frappées de ce caractère de libre convention qu'on reconnaît dans certains principes fondamentaux des sciences. Elles ont voulu généraliser outre mesure et en même temps elles ont oublié que la liberté n'est pas l'arbitraire. Elles ont abouti ainsi à ce que l'on appelle le nominalisme et elles se sont demandé si le savant n'est pas dupe de ses définitions et si le monde qu'il croit découvrir n'est pas tout simplement créé par son caprice [Voir M. Le Roy, Science et Philosophie. (Revue de Métaphysique et de morale, 1901)]. Dans ces conditions, la science serait certaine, mais dépourvue de portée. <br />S'il en était ainsi, la science serait impuissante. Or, nous la voyons chaque jour agir sous nos yeux. Cela ne pourrait être si elle ne nous faisait connaître quelque chose de la réalité ; mais ce qu'elle peut atteindre, ce ne sont pas les choses elles-mêmes, comme le pensent les dogmatistes naïfs, ce sont seulement les rapports entre les choses ; en dehors de ces rapports, il n'y a pu de réalité connaissable.</p>

<p>Henri Poincaré, <em>La science et l'hypothèse</em>, Introduction.</p></div>
</content>


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        <title>Histoire des sciences (CM) Licence 1/2 : l'idée de révolution scientifique</title>
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        <published>2008-10-08T23:15:57+02:00</published>
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        <summary>Le cours a lieu en Amphi 1, au Centre Clignancourt, le jeudi de 14H00 à 15H00. On se propose d'introduire à la discipline autonome que forme l'histoire des sciences au sein de la formation philosophique. Supposant une certaine connaissance de...</summary>
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            <name>Fabien Chareix</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><strong>Le cours a lieu en Amphi 1, au Centre Clignancourt, le jeudi de 14H00 à 15H00.</strong></p>

<p>On se propose d'introduire à la discipline autonome que forme l'histoire des sciences au sein de la formation philosophique. Supposant une certaine connaissance de l'évolution concrète des disciplines scientifiques, l'histoire (philosophique) des sciences a pour intention de trouver dans la matière des textes et des doctrines issus des milieux savants, la matière à une réflexion authentiquement philosophique.<br />
L'approche, introductive, aura pour cadre trois grands ensembles scientifiques : la logique et les mathématiques qui traitent des lois que l'esprit sait se donner à lui-même, la physique, dont le but est de prescrire des lois aux phénomènes naturels, les sciences de la vie, qui entendent traiter spécifiquement des objets naturels dans lesquels on reconnaît l'existence d'un principe de vie.</p><p><strong>Calendrier</strong></p>

<p><strong>Histoire et philosophie des sciences. L'idée de révolution scientifique</strong></p>

<p><strong>I/ La logique et les mathématiques</strong></p>

<p>Jeudi 9 octobre : le calcul infinitésimal et la mathématisation du mouvement</p>

<p>Jeudi 16 octobre : la querelle du logicisme</p>

<p>Jeudi 23 octobre : les géométries non euclidiennes</p>

<p><strong>II/ La physique</strong></p>

<p>Jeudi 30 octobre : La bataille de l'héliocentrisme (I)  Copernic</p>

<p>Jeudi 6 novembre <strong>(pas de cours)</strong></p>

<p>Jeudi 13 novembre <strong>(pas de cours)</strong></p>

<p>Jeudi 20 novembre : La bataille de l'héliocentrisme (II) Galilée</p>

<p>Jeudi 27 novembre : La fin du déterminisme</p>

<p>Jeudi 4 décembre : Relativité et électromagnétisme</p>

<p>Vendredi 5 décembre (Amphi 1, 15-16H00) : Les révolutions de l'atome</p>

<p><strong>III/ Les sciences du vivant</strong></p>

<p>Jeudi 11 décembre : le mécanisme cartésien et ses prolongements chez Claude Bernard</p>

<p>Vendredi 12 décembre (Amphi 1, 15-16H00) : idéologie et rationalité dans les sciences de la vie (Canguilhem)</p>

<p>Jeudi 18 décembre : la révolution de l'Evolution</p>

<p><br />
</p></div>
</content>


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        <title>Séminaire 2008-2009, Master 1 : Poincaré, science et philosophie</title>
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        <published>2008-10-06T00:31:53+02:00</published>
        <updated>2008-10-06T00:32:00+02:00</updated>
        <summary>Il s'agit d'une lecture et d'une exploration des thèmes qui apparaissent dans La science et l'hypothèse et qui rencontrent des échos dans la philosophie contemporaine des sciences. Bibliographie sélective Sur la structure de la science Gaston BACHELARD, La formation de...</summary>
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            <name>Fabien Chareix</name>
        </author>
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&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;Il s'agit d'une lecture et d'une exploration des thèmes qui apparaissent dans &lt;em&gt;La science et l'hypothèse&lt;/em&gt; et qui rencontrent des échos dans la philosophie contemporaine des sciences.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 1.2em;"&gt;Bibliographie sélective&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sur la structure de la science&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Gaston BACHELARD, &lt;em&gt;La formation de l’esprit scientifique&lt;/em&gt;, Paris : Vrin, 1999.&lt;br /&gt;Gaston BACHELARD, &lt;em&gt;Le nouvel esprit scientifique&lt;/em&gt;, Paris, PUF, coll. “ Quadrige ”, 1984&lt;br /&gt;Rudolf CARNAP, &lt;em&gt;Philosophical Foundations of Physics&lt;/em&gt;, New York, Basic Books, 1966; trad. fr. J.-M. Luccioni et A. Soulez : &lt;em&gt;Les Fondements philosophiques de la physique&lt;/em&gt;, A. Colin, 1973.&lt;br /&gt;Alan F. CHALMERS, &lt;em&gt;Qu’est-ce que la science ?&lt;/em&gt;, Paris : La découverte, 1988.&lt;br /&gt;Jean-Toussaint DESANTI, &lt;em&gt;La philosophie silencieuse, ou critique&amp;nbsp; des philosophies de la science,&lt;/em&gt; Paris, Seuil, 1975&lt;br /&gt;Pierre DUHEM, &lt;em&gt;La Théorie physique, son objet, sa structure&lt;/em&gt;, textes présentés par P. Brouzeng, Vrin, Paris, 1981.&lt;br /&gt;Paul FEYERABEND: &lt;em&gt;Contre la méthode&lt;/em&gt;, Paris : Seuil, 1979 , trad. Ir. B. Jurdant et A. Schlumberger.&lt;br /&gt;lan HACKING, &lt;em&gt;Representing and Intervening&lt;/em&gt;, Cambridge, Cambridge University Press, 1983; trad. fr. B. Ducrest : &lt;em&gt;Concevoir et expérimenter&lt;/em&gt;, Christian Bourgois, 1989.&lt;br /&gt;Martin HEIDEGGER (M.), &lt;em&gt;Essais et Conférences&lt;/em&gt;, Gallimard : Paris, 1980.&lt;br /&gt;Carl G. HEMPEL, &lt;em&gt;Éléments d'épistémologie&lt;/em&gt;, trad. B. SaintSernin, Armand Colin, Paris, 1972.&lt;br /&gt;Gerald HOLTON, &lt;em&gt;L'invention scientifique — Thémata et interprétation&lt;/em&gt;, Paris, PUF, 1982&lt;br /&gt;Thomas S. KUHN, &lt;em&gt;La Structure des révolutions scientifiques&lt;/em&gt;, trad. Laure Meyer, Flammarion, Paris, 1983.&lt;br /&gt;Henri POINCARE, &lt;em&gt;La science et l'hypothèse&lt;/em&gt;, Flammarion, rééd. Paris : Champs, 1992.&lt;br /&gt;K.R. POPPER, &lt;em&gt;La Logique de la découverte scientifique&lt;/em&gt;, trad. Nicole Thyssen-Rutten et Philippe Devaux, Payot, Paris, 1973, 2e éd., 1984. (Édition anglaise, 1968.)&lt;br /&gt;K.R. POPPER, &lt;em&gt;Conjectures et Réfutations. La croissance du savoir scientifique&lt;/em&gt;, trad. Michelle-Irène et Marc B. de Launay, Payot, Paris, 1985. (Édition anglaise, 1969.)&lt;br /&gt;Bertrand RUSSELL, &lt;em&gt;The Problems of Philosophy&lt;/em&gt;, Oxford, Oxford University Press, 1998 [1912]; trad. fr. F. Rivenc : &lt;em&gt;Problèmes de philosophie&lt;/em&gt;, Paris : Payot, 1989.&lt;br /&gt;Ouvrages généraux&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Daniel ANDLER, Anne FAGOT-LARGEAULT et Bertrand SAINT-SERNIN,&lt;em&gt; Philosophie des&amp;nbsp; sciences&lt;/em&gt; (2 vol.), Paris, Gallimard, coll. “ Folio-Essais ”, 2002.&lt;br /&gt;Anouk BARBEROUSSE, Pascal LUDWIG, Max KISTLER, &lt;em&gt;La philosophie des sciences au XXe siècle&lt;/em&gt;, Paris : Champs, 2000&lt;br /&gt;Niels BOHR,&lt;em&gt; Physique atomique et connaissance humaine&lt;/em&gt;, Paris, Gonthier, coll.&amp;nbsp; “ Médiations ”, 1961&lt;br /&gt;E. J. DIJKSTERHUIS The mechanization of the world picture.* Cambridge&amp;nbsp; 1986.&lt;br /&gt;René DUGAS&amp;nbsp; &lt;em&gt;Histoire de la mécanique&lt;/em&gt;. Editions du Griffon, Neuchâtel 1950.&lt;br /&gt;Pierre DUHEM,&lt;em&gt; Le système du monde, histoire des doctrines&amp;nbsp; cosmologiques de Platon à Copernic&lt;/em&gt;, dix volumes, Paris, Hermann,&amp;nbsp; 1988&lt;br /&gt;John EARMAN et John NORTON (Dir.), &lt;em&gt;The Cosmos of Science. Essays of Exploration&lt;/em&gt;, Pittsburgh, University of Pittsburgh Press, 1997.&lt;br /&gt;Albert EINSTEIN, L. INFELD, &lt;em&gt;L'évolution des idées en physique&lt;/em&gt;, Paris : Flammarion, 1983&lt;br /&gt;Richard FEYNMAN, &lt;em&gt;La nature de la physique&lt;/em&gt;, Paris, Seuil, 1980&lt;br /&gt;Ian HACKING, (dir.). &lt;em&gt;Scientific Revolutions&lt;/em&gt;. Oxford: Oxford University Press, 1981.&lt;br /&gt;Banesh HOFFMAN, &lt;em&gt;Albert Einstein, créateur et rebelle&lt;/em&gt;, Paris : Seuil, 1975&lt;br /&gt;Pierre JACOB, &lt;em&gt;L'Empirisme logique, Propositions, ses antécédents, ses critiques&lt;/em&gt;, Paris : Éditions de Minuit, 1980.&lt;br /&gt;Pierre JACOB, &lt;em&gt;De Vienne à Cambridge. L 'héritage du positivisme logique de 1950 à nos jours&lt;/em&gt;, Gallimard, Paris,1980.&lt;br /&gt;Imre LAKATOS, &lt;em&gt;Preuves et réfutations, essai sur la logique de la&amp;nbsp; découverte mathématique&lt;/em&gt;, Paris, Hermann, 1984&lt;br /&gt;Larry LAUDAN, &lt;em&gt;Progress and its Problems. Towards a Theory of Scientific Growth&lt;/em&gt;, Berkeley, University of California Press, 1977; trad. fr. Philip Miller: &lt;em&gt;La Dynamique de la science&lt;/em&gt;, Bruxelles, Mardaga, 1996.&lt;br /&gt;Ernst MACH,&amp;nbsp; &lt;em&gt;La Mécanique, exposé historique et critique de son développement&lt;/em&gt;.&amp;nbsp; Paris, J. Gabay, 1987&lt;br /&gt;Michel PATY, &lt;em&gt;La physique du XXe siècle&lt;/em&gt;, Paris : EDP-Sciences, 2003&lt;br /&gt;Henri POINCARE, &lt;em&gt;La valeur de la science&lt;/em&gt;, Paris : Flammarion, 1905, rééd. « Champs », 1993.&lt;br /&gt;Hilary PUTNAM, &lt;em&gt;Reason, Truth, and History&lt;/em&gt;, Cambridge, Cambridge University Press, 1981; trad. fr. A. Gerschenfeld : &lt;em&gt;Raison, vérité et histoire&lt;/em&gt;, Minuit, 1984.&lt;br /&gt;Hilary PUTNAM, &lt;em&gt;Réalisme à visage humain&lt;/em&gt;, Paris, Seuil, 1994. &lt;br /&gt;Hans REICHENBACH, &lt;em&gt;Modern Philosophy of Science&lt;/em&gt;, Londres, Routledge and Kegan Paul, 1959.&lt;br /&gt;Lawrence SKLAR, &lt;em&gt;Philosophy of Physics&lt;/em&gt;, Oxford, Oxford University Press, 1992.&lt;br /&gt;René TATON, &lt;em&gt;Histoire générale des sciences&lt;/em&gt;, 2 vol., Paris : P.U.F., 1995 (rééd.)&lt;br /&gt;Stephen Toulmin, &lt;em&gt;Foresight and Understanding&lt;/em&gt;, New York, Harper and Row, 1961; trad. fr. J.-J. Lecercle, &lt;em&gt;L’Explication scientifique&lt;/em&gt;, Paris : A. Colin, 1973.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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        <title>Culture générale d'Histoire des sciences (2007-2008)</title>
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        <published>2008-10-06T00:07:16+02:00</published>
        <updated>2008-10-06T00:19:05+02:00</updated>
        <summary>Le concept de force en physique Le lundi de 14H00 à 15H00, Amphi 1, Centre Clignancourt (en alternance avec P. Ludwig). Les séances auront lieu les 6 oct., 20 oct., 27 oct., 17 nov., 1 déc., 15 déc. (toute modification...</summary>
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            <name>Fabien Chareix</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><span style="font-size: 1.2em;"><strong>Le concept de force en physique</strong></span></p>

<p><strong>Le lundi de 14H00 à 15H00, Amphi 1, Centre Clignancourt (en alternance avec P. Ludwig). Les séances auront lieu les 6 oct., 20 oct., 27 oct., 17 nov., 1 déc., 15 déc. (toute modification sera annoncée au Secrétariat de philosophie et sur ce site).<br /></strong></p>

<p>Qu'y a-t-il de commun entre la force dont un individu est capable et les interactions prévues par la loi d'attraction newtonienne? On étudiera la manière dont la force est devenue un concept scientifique à part entière, en parcourant rapidement les étapes de sa transformation.</p>

<p>La bibliographie est donnée <a href="http://www.epistemologie.net/2008/10/intitul-du-cm-d.html#more">sur cette page (cliquer)</a> </p><p>Programme des séances</p>

<p><strong>6 octobre 2008</strong><br />Introduction. La notion de force et sa mathématisation<strong><br /><br />20 octobre 2008</strong><br />La force dans la physique aristotélicienne<strong><br /><br />27 octobre 2008</strong><br />La force dans la physique moderne (Galilée &amp; Newton)<strong><br /><br />17 novembre 2008</strong><br />La force électromagnétique (Maxwell)<strong><br /><br />1 décembre 2008</strong><br />Force et gravitation (Einstein)<strong><br /><br />15 décembre 2008</strong><br />Examen de contrôle (écrit)</p></div>
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        <title>Intitulé du CM d'Histoire des sciences</title>
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        <published>2008-10-06T00:03:58+02:00</published>
        <updated>2008-10-06T00:09:43+02:00</updated>
        <summary>Philosophie et Histoire des sciences. Les révolutions scientifiques. Le jeudi de 14H00 à 15H00, Amphi 1, Centre Clignancourt Le concept de révolution scientifique est relativement récent. Il recouvre néanmoins une interrogation très ancienne qui porte sur la nature de la...</summary>
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            <name>Fabien Chareix</name>
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&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 1.2em;"&gt;Philosophie et Histoire des sciences. &lt;strong&gt;Les révolutions scientifiques.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 0.8em;"&gt;&lt;strong&gt;Le jeudi de 14H00 à 15H00, Amphi 1, Centre Clignancourt&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le concept de révolution scientifique est relativement récent. Il recouvre néanmoins une interrogation très ancienne qui porte sur la nature de la vérité dans les sciences.On examinera d'une part les révolutions qui ont marqué l'histoire de la physique (copernicienne, galiléenne, newtonienne, einsteinienne, révolution de la chimie et des quanta) et d'autre part les conséquences philosophiques qu'on peut en tirer.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;On trouvera à la suite une bibliographie générale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 1.2em;"&gt;Bibliographie&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La physique d’Aristote&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J.-P. Dumont, &lt;em&gt;Introduction à la méthode d’Aristote&lt;/em&gt;, Vrin, 1991&lt;br /&gt;Aristote, &lt;em&gt;Leçons de physique&lt;/em&gt;, Paris : Presses Pocket, 1992 (avec intro et dossier par J.-L. Poirier)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La mécanique au Moyen-Age et à la Renaissance&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;CLAGETT (M.) &lt;em&gt;The science of mechanics in the Middle Ages&lt;/em&gt;, Madison : Un. Winsconsin Press, 1959.&lt;br /&gt;DUHEM (Pierre), &lt;em&gt;La théorie physique, son objet et sa structure&lt;/em&gt;, (1906), repr. Paris : Vrin, 1981&lt;br /&gt;DUHEM (Pierre) &lt;em&gt;Système du monde et histoire des doctrines cosmologiques de Platon à Copernic&lt;/em&gt;. 5 vol. Paris : Hermann, 1913-1917&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Epoque classique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;GALILEE&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;em&gt;Discours concernant deux sciences nouvelles&lt;/em&gt;.* Traduction de Clavelin (Maurice), Armand Colin, Paris 1970 (traduction des Opere di Galileo Galilei; Edit. Naz. 20 vol., Firenze 1890-1909)&lt;br /&gt;CHAREIX (Fabien), &lt;em&gt;Le mythe Galilée&lt;/em&gt;, Paris : PUF, 2002&lt;br /&gt;CHAREIX (Fabien), &lt;em&gt;La philosophie naturelle de Christiaan Huygens&lt;/em&gt;, Paris, Vrin, 2006&lt;br /&gt;CLAVELIN (Maurice), &lt;em&gt;La philosophie naturelle de Galilée. Essai sur les origines et la formation de la mécanique classique&lt;/em&gt;, Albin Michel : Paris, 1996 (rééd.)&lt;br /&gt;Edition Adam &amp;amp; Tannery des &lt;em&gt;Œuvres de Descartes&lt;/em&gt;&amp;nbsp; (rééd. Paris : Vrin, 1995)&lt;br /&gt;FICHANT (Michel) &lt;em&gt;Science et métaphysique dans Descartes et Leibniz&lt;/em&gt;, Paris : PUF, 1998&lt;br /&gt;GARBER (Daniel) &lt;em&gt;La physique métaphysique de Descartes&lt;/em&gt;, Paris : PUF, 1999&lt;br /&gt;KOYRÉ (A.), éd., Copernic. &lt;em&gt;Des révolutions des orbes célestes&lt;/em&gt;&amp;nbsp; (trad. franç. partielle), P.U.F., Paris, 1934, réimpr. 1970, réimpr. Paris : Diderot, 1998&lt;br /&gt;KOYRÉ (A.), &lt;em&gt;La Révolution astronomique: Copernic, Kepler, Borelli&lt;/em&gt;, Hermann, Paris, 1961&lt;br /&gt;KOYRE (Alexandre)&amp;nbsp; &lt;em&gt;Etudes galiléennes&lt;/em&gt;, Hermann,Paris 1940&lt;br /&gt;KUHN (T. S. ), &lt;em&gt;La structure des révolutions scientifiques&lt;/em&gt;, Paris : Champs, 1985&lt;br /&gt;KUHN (T. S. ), &lt;em&gt;The Copernican Revolution&lt;/em&gt;, Harvard Univ. Press, Cambridge (Mass.), 1957 (trad. franç. A. Hayli, &lt;em&gt;La Révolution copernicienne&lt;/em&gt; , Fayard, Paris, 1973, réimpr. L.G.F., 1992)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A partir de la physique newtonienne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;BACHELARD (Gaston), &lt;em&gt;La formation de l’esprit scientifique&lt;/em&gt;, Paris : Vrin, 1999&lt;br /&gt;BOHR (Niels), &lt;em&gt;Physique atomique et connaissance humaine&lt;/em&gt;, Paris : Seuil, 1985&lt;br /&gt;EINSTEIN (Albert), Infeld (Léopold), &lt;em&gt;L'évolution des idées en physique&lt;/em&gt;. Paris : Flammarion, 1983&lt;br /&gt;FEYNMAN (Richard), &lt;em&gt;La nature de la physique&lt;/em&gt;, Paris : Seuil, 1980&lt;br /&gt;HEISENBERG (Werner), &lt;em&gt;La nature dans la physique contemporaine&lt;/em&gt;. Paris : Gallimard, 1962&lt;br /&gt;HOFMANN (Banesh), &lt;em&gt;Albert Einstein, créateur et rebelle&lt;/em&gt;, Paris : Seuil, 1975&lt;br /&gt;KANT (E.) &lt;em&gt;Histoire générale de la nature et Théorie de ciel&lt;/em&gt;, traduction de Seidengart et alii, Vrin, Paris 1984&lt;br /&gt;KOYRE (Alexandre)&amp;nbsp; &lt;em&gt;Etudes newtoniennes&lt;/em&gt;. Gallimard, Paris 1968&lt;br /&gt;MERLEAU-PONTY (Jacques), &lt;em&gt;Einstein.&lt;/em&gt; Paris : Flammarion, 1995&lt;br /&gt;MERLEAU-PONTY (Jacques), &lt;em&gt;Leçons sur le genèse des théories physiques; Galilée, Ampère, Einstein&lt;/em&gt;, Paris : Vrin, 1974&lt;br /&gt;NEWTON (I.), &lt;em&gt;Principia Mathematica&lt;/em&gt;, trad. M.-F. Biarnais, Bourgois : Paris, 1985 (partiel mais utile). On consultera aussi la trad.de la marquise du Châtelet 1756 (réédité en fac-similé, Blanchard, Paris 1966).&lt;br /&gt;PATY (Michel), &lt;em&gt;Einstein philosophe&lt;/em&gt;. Paris : PUF, 1993&lt;br /&gt;PLANCK (Max), &lt;em&gt;Autobiographie scientifique&lt;/em&gt;, Paris : Champs-Flammarion, 1991&lt;br /&gt;POINCARÉ (Henri), &lt;em&gt;La valeur de la science&lt;/em&gt;,&amp;nbsp; Paris : Champs Flammarion, 1985&lt;br /&gt;POINCARÉ (Henri), &lt;em&gt;La science et l’hypothèse&lt;/em&gt;, Paris : Champs-Flammarion, 1992&lt;br /&gt;POPPER Karl, &lt;em&gt;La logique de la découverte scientifique&lt;/em&gt;, trad. Paris : Payot, 1959&lt;br /&gt;POPPER (Karl R.), &lt;em&gt;Conjectures et réfutations&lt;/em&gt;, Paris : Payot, 1988&lt;br /&gt;RONCHI (Vasco) &lt;em&gt;Histoire de la lumière&lt;/em&gt;, Paris : Masson, 1956&lt;br /&gt;RUSSELL (Bertrand), &lt;em&gt;ABC de la Relativité&lt;/em&gt;, Paris : 10/18, 1997&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A lire pour mise à niveau des connaissances :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;BALIBAR (Françoise), &lt;em&gt;Galilée, Newton lus par Einstein. Espace et relativité&lt;/em&gt;. Paris : PUF, 1984&lt;br /&gt;BIEZUNSKI (Michel), &lt;em&gt;Histoire de la physique moderne&lt;/em&gt;, Paris : La Découverte, 1993&lt;br /&gt;PATY (Michel), &lt;em&gt;La physique du XXe siècle&lt;/em&gt;, Paris : EDP, 2003&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ouvrages généraux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;CROMBIE (A.C.) &lt;em&gt;Histoire des sciences de Saint Augustin à Galilée&lt;/em&gt;. Paris : PUF, 1959.&lt;br /&gt;DUGAS (René)&amp;nbsp; &lt;em&gt;Histoire de la mécanique&lt;/em&gt;.Editions du Griffon, Neuchâtel 1950.&lt;br /&gt;DUGAS (René)&amp;nbsp; &lt;em&gt;La mécanique au XVIIème siècle&lt;/em&gt;. Editions du Griffon/Dunod, Neuchâtel/Paris 1954.&lt;br /&gt;HEIDEGGER (M.),&lt;em&gt; Essais et Conférences&lt;/em&gt;, Gallimard : Paris, 1980.&lt;br /&gt;HUSSERL (E.), &lt;em&gt;La crise des sciences européennes et la phénoménologie transcendantale&lt;/em&gt;, Gallimard : Paris, 1976 (rééd. 1989).&lt;br /&gt;KOYRE (Alexandre)&amp;nbsp; &lt;em&gt;Etudes d'histoire de la pensée scientifique&lt;/em&gt;. Gallimard, Paris 1973.&lt;br /&gt;KOYRE (Alexandre) &lt;em&gt;Du monde clos à l'univers infini&lt;/em&gt;. P.U.F., Paris 1962.&lt;br /&gt;MACH (Ernst)&amp;nbsp; &lt;em&gt;La Mécanique, exposé historique et critique de son développement&lt;/em&gt;.&amp;nbsp; Paris, J. Gabay, 1987&lt;br /&gt;PRIGOGINE (Ilya) - STENGERS (Isabelle)&amp;nbsp; &lt;em&gt;La nouvelle alliance - Métamorphose de la science&lt;/em&gt;. Paris, Gallimard 1979. Réed. Folio-essais, 1986&lt;br /&gt;TATON (René) &lt;em&gt;Histoire générale des sciences&lt;/em&gt;, 2 vol., Paris : P.U.F., 1995 (rééd.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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        <title>Examen de culture générale, session de septembre 2008</title>
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        <published>2008-08-29T15:52:25+02:00</published>
        <updated>2008-08-29T15:52:36+02:00</updated>
        <summary>Bonjour à tous, cet examen aura lieu le mardi 9 septembre de 10h à 11h en salle 213 Le secrétariat de philosophie à Clignancourt a affiché cet horaire et l'affichage tient lieu de convocation.</summary>
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            <name>Fabien Chareix</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Bonjour à tous,</p>

<p>cet examen aura lieu le <strong>mardi 9 septembre 
de 10h à 11h en salle 213</strong></p>

<p>Le secrétariat de philosophie à Clignancourt a affiché cet horaire et l'affichage tient lieu de convocation.<strong /></p></div>
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        <title>Rimbaud, un itinéraire dans la langue : tous les cours</title>
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        <published>2008-06-04T13:35:57+02:00</published>
        <updated>2008-07-04T07:24:04+02:00</updated>
        <summary>Vous trouverez sur cette page tous les cours. Certains fichiers sont très volumineux, n'interrompez pas le téléchargement même s'il paraît très long.Si vous ne parvenez pas à ouvrir les fichiers, une version papier est disponible au secrétariat d'inter-âge à compter...</summary>
        <author>
            <name>Fabien Chareix</name>
        </author>
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<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://www.epistemologie.net/">
&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://chareix.typepad.com/photos/uncategorized/2008/02/29/rimbaud.jpg"&gt;&lt;img width="150" height="175" border="0" alt="Rimbaud" title="Rimbaud" src="http://www.epistemologie.net/images/2008/02/29/rimbaud.jpg" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous trouverez sur cette page tous les cours. Certains fichiers sont très volumineux, n'interrompez pas le téléchargement même s'il paraît très long.&lt;br /&gt;Si vous ne parvenez pas à ouvrir les fichiers, une version papier est disponible au secrétariat d'inter-âge à compter du jeudi 5 juin.&lt;br /&gt;Bien amicalement à tous.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class="description_1" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"&gt;La jeunesse, premières proses (&lt;em&gt;Un cœur sous une soutane, 7 mai&lt;/em&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud1.ppt"&gt;Téléchargez Rimbaud1.ppt (1,1 Mo)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud1.pdf"&gt;Téléchargez Rimbaud1.pdf (2,5 Mo)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le premier s'ouvre avec le logiciel commercial &amp;quot;Powerpoint&amp;quot; de Microsoft. On peut trouver une &amp;quot;visionneuse&amp;quot; Powerpoint, qui permet d'accéder aux contenus des fichiers de ce type. Mais cela fonctionne quasi exclusivement sous PC.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le second s'ouvre avec le logiciel gratuit &amp;quot;Adobe Acrobat&amp;quot; téléchargeable sur le site &lt;a href="http://www.adobe.com"&gt;www.adobe.com&lt;/a&gt; et c'est de loin la solution la plus simple pour lire ce document.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" class="description_1"&gt;La jeunesse, poésie et Parnasse (&lt;em&gt;Sensation, Ophélie&lt;/em&gt;).&lt;br /&gt;Attenion le second fichier est une séquence vidéo du diaporama, il s'ouvre avec QuickTime.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;

&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud2.pdf"&gt;Cliquer pour télécharger Rimbaud2.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud2.mov"&gt;Cliquer pour télécharger Rimbaud2.mov&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;

L’impudeur et les dernières vieilleries poétiques (&lt;em&gt;Vénus Anadyomène&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Oraison du soir, Roman, Le dormeur du val, Ce qu’on dit au poète à propos de fleurs&lt;/em&gt;).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud3.ppt"&gt;Télécharger Rimbaud3.ppt&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud3.pdf"&gt;Télécharger Rimbaud3.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;

La fuite parisienne, les images de la guerre et de la Commune (&lt;em&gt;Le dormeur du val, Chant de guerre parisien, l’Orgie parisienne&lt;/em&gt;).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud4.pdf"&gt;Téléchargez Rimbaud4.pdf&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud4.ppt"&gt;Téléchargez Rimbaud4.ppt&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud4.ppt"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span class="description_1" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"&gt;Le trouble et la conversion poétique : 1871-1872 (&lt;em&gt;Le Bateau ivre, L’Éternité&lt;/em&gt;).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud5.pdf"&gt;Télécharger Rimbaud5.pdf&lt;/a&gt; (logiciel Adobe Acrobat Reader)&lt;br /&gt;&lt;span class="description_1" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"&gt;



&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud5.ppt"&gt;Télécharger Rimbaud5.ppt&lt;/a&gt; (logiciel Powerpoint)&lt;/p&gt;

&lt;/span&gt;

&lt;span class="description_1" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"&gt;Le Voyant (&lt;em&gt;Lettre à Paul Demeny, l’Album Zutique, Derniers vers&lt;/em&gt;).&lt;/span&gt;



&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span class="description_1" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"&gt;



&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/rimbaud6.pdf"&gt;Téléchargez rimbaud6.pdf&lt;/a&gt; (7 Mo)&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud6.ppt"&gt;Téléchargez Rimbaud6.ppt&lt;/a&gt; (7 Mo)&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;span face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" class="description_1"&gt;
Une saison en enfer (I)&amp;nbsp; &lt;em&gt;(*****, L’ impossible, ……).&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;





&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" class="description_1"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud7.pdf"&gt;Télécharger Rimbaud7.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;span face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" class="description_1"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud7.ppt"&gt;Télécharger Rimbaud7.ppt&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;em&gt;Une saison en enfer&lt;/em&gt; (II) (L'Alchimie du verbe, Adieu ...)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" class="description_1"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud8.ppt"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud9.pdf"&gt;Téléchargez&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud8.ppt"&gt; Rimbaud8.ppt&lt;/a&gt; (11 Mo)&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud8.pdf"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud9.pdf"&gt;Téléchargez&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud8.pdf"&gt; Rimbaud8.pdf&lt;/a&gt; (23 Mo)&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les Illuminations&lt;/em&gt; (I)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud9.ppt"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud9.pdf"&gt;Téléchargez&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud9.ppt"&gt; Rimbaud9.ppt&lt;/a&gt; (1 Mo)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud9.pdf"&gt;Téléchargez Rimbaud9.pdf&lt;/a&gt; (8 Mo)&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les Illuminations&lt;/em&gt; (II)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud10.ppt"&gt;Téléchargez Rimbaud10.ppt&lt;/a&gt; &lt;span face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" class="description_1"&gt;(1 Mo)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud10.pdf"&gt;Téléchargez Rimbaud10.pdf&lt;/a&gt; (9 Mo)&lt;/p&gt; &lt;br /&gt;Les dernières années et l'héritage de Rimbaud (1875-1891)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" class="description_1"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud11-12.ppt"&gt;Téléchargez Rimbaud11-12.ppt&lt;/a&gt; (3 Mo)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud11_12.pdf"&gt;Téléchargez Rimbaud11_12.pdf&lt;/a&gt; (19 Mo)&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/Rimbaud9.ppt"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;



&lt;/div&gt;
</content>

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        <title>Cours de philosophie moderne : Descartes, Principes II</title>
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        <published>2008-02-25T09:21:41+01:00</published>
        <updated>2008-02-25T09:21:54+01:00</updated>
        <summary>Cours d’histoire de la philosophie moderne. Descartes, Principes de la philosophie, Seconde Partie. Introduction  I/ La nature des corps i) Existence et concept de l’étendue [art. 1 à 5]  ii) Différences dans l’étendue. La...</summary>
        <author>
            <name>Fabien Chareix</name>
        </author>
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&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;Cours d’histoire de la philosophie moderne.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Descartes, Principes de la philosophie, Seconde Partie.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Introduction &lt;11 février 2008&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;I/ La nature des corps&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;i)	Existence et concept de l’étendue [art. 1 à 5] &lt;18 février 2008&gt;&lt;br /&gt;
ii)	Différences dans l’étendue. La raréfaction et le lieu [art. 6 à 15] &lt;25 février et 10 mars 2008&gt;&lt;br /&gt;
iii)	Propriétés de la matière : le vide, les atomes, le monde [art. 16 à 23] &lt;17 mars 2008&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;II/ La nature du mouvement&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;iv)	La définition du mouvement [art. 24 à 35] &lt;31 mars et 7 avril 2008&gt;&lt;br /&gt;
v)	Les causes du mouvement et les lois de la nature [art. 36 à 42] &lt;14 avril et 5 mai 2008&gt;&lt;br /&gt;
vi)	Force et rencontre des corps [art. 43 à 53] &lt;12 et 19 mai 2008&gt;&lt;br /&gt;
vii)	La fluidité, conséquence des principes et fondement de la constitution de l’univers. [art. 54 à 64] &lt; 26 mai 2008&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
</content>


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        <title>Philosophie des sciences : l'explication scientifique</title>
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        <published>2008-02-18T13:22:04+01:00</published>
        <updated>2008-04-07T08:46:56+02:00</updated>
        <summary>L'explication scientifique Peut-on assigner aux théories scientifiques la fonction d’expliquer les phénomènes, lorsqu’il n’est raisonnablement possible d’affirmer entre eux, au mieux, qu’une relation de prédiction dont la science établit les lois? L’explication consisterait alors dans l’affirmation selon laquelle, parmi toutes...</summary>
        <author>
            <name>Fabien Chareix</name>
        </author>
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<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://www.epistemologie.net/">
&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;L'explication scientifique&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Peut-on assigner aux théories scientifiques la fonction d’expliquer les phénomènes, lorsqu’il n’est raisonnablement possible d’affirmer entre eux, au mieux, qu’une relation de prédiction dont la science établit les lois? L’explication consisterait alors dans l’affirmation selon laquelle, parmi toutes les relations qui permettent d’associer les phénomènes, certaines décrivent si complètement les variations des effets, qu’elles en forment la cause même. Dans cette acception, l’explication scientifique semble renvoyer aux contenus de la science bien autre chose qu’un simple pouvoir descriptif ou prédictif. La connaissance probable, l’explication statistique ou encore l’hypothèse et la conjecture ont-elles moins de valeur qu’une proposition qui expliquerait les relations entre les termes, voire les termes eux-mêmes ? Spontanément nous associons à l’explication scientifique une nature causale qui paraît difficile à tenir si on s’en tient au strict cadre établi tant par la critique du sujet que par la critique du langage. Pourtant, et c’est là toute la difficulté que soulève cette question, aussi infondée qu’elle puisse être, l’explication est bien ce qu’une conscience ordinaire exige de la science. En ce sens la question de la valeur explicative des sciences de la nature est aussi ancienne que ces sciences mêmes. Cette question nous conduira à examiner tout d’abord les rapports qui peuvent s’établir entre la science et son ontologie implicite (ou explicite), puis la manière dont les théories physiques parviennent à produire leurs propositions, pour examiner enfin la causalité elle-même, à la lumière des débats modernes et contemporains relatifs au réalisme dans les sciences de la nature.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;I/ Science et réalité&lt;br /&gt;
A) Causes et lois&lt;br /&gt;
R. Carnap [1966], Cassirer [1991], L. Laudan [1977], Popper [1973]&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
B) Abstraction, mathématisation : le problème de la déductivité des lois.&lt;br /&gt;
Galilée [1999 (1632)], Ian Hacking [1983], J. Pitt [1988], P. Franck [1941]&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
C) L'idée de modèle&lt;br /&gt;
Cournot [1851], Planck, Poincaré [1992], Niels Bohr [1961].&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
D) Deux voies de l'explication scientifique : la théorie déductive-nomologique et la théorie inductive-statistique.&lt;br /&gt;
Aristote [2005], C. Hempel [1965], Popper [1973] &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
II/ La construction des théories scientifiques&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
A) La théorie de l'attraction universelle contient-elle une explication scientifique ?&lt;br /&gt;
E. Kant [1968, 1993], S. Toulmin [1973]&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
B) Les structures d'une théorie physique : le cas de la théorie électrique&lt;br /&gt;
Duhem [1981], J. Merleau-Ponty [1974], &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
C) La théorie physique comme forme symbolique&lt;br /&gt;
Pierre Duhem [1981], H. Poincaré [1992]&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
D) Théories, lois, rapports : le conventionalisme&lt;br /&gt;
H. Poincaré [1992], E. Mach [1987], B. van Frassen [1980], J. Worrall [1994, 1996]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
III/&amp;nbsp; Approches de la causalité&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
A) La critique de la causalité dans l'empirisme classique&lt;br /&gt;
Hume [1983 (1748)], Kant [1968 (1781)]&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
B) Expliquer, est-ce prédire?&lt;br /&gt;
C. Hempel-P. Oppenheim [1948], K. Popper [1973], S. Toulmin [1973], René Thom [1993]&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
C) Science et observation : le vérification et falsification&lt;br /&gt;
Rudolf Carnap [1966], Karl Popper [1973, 1985], Laudan, &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
D) La théorie pragmatique de l’explication scientifique&lt;br /&gt;
B. van Fraassen [1980, 2002], et éventuellement [1991], Salmon [1984]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Bibliographie générale&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
ARISTOTE, Seconds analytiques, trad. P. Pellegrin, Paris, Flammarion, 2005&lt;br /&gt;
Peter ACHINSTEIN, The Nature of Explanation, New York, Oxford University Press, 1983&lt;br /&gt;
Niels BOHR, Physique atomique et connaissance humaine, Paris, Gonthier, coll.“Médiations”, 1961&lt;br /&gt;
Rudolf CARNAP, Philosophical Foundations of Physics, New York, Basic
Books, 1966; trad. fr. J.-M. Luccioni et A. Soulez : Les Fondements
philosophiques de la physique, A. Colin, 1973&lt;br /&gt;
Ernst CASSIRER, Théorie de la Relativité d'Einstein ; Paris, Presses Universitaires de France, 1991&lt;br /&gt;
Alan F. CHALMERS, Qu’est-ce que la science ? Paris : La découverte, 1988&lt;br /&gt;
Antoine Augustin COURNOT, Essai sur les fondements de nos connaissances et sur les caractères de la critique philosophique,1851&lt;br /&gt;
Pierre DUHEM, La théorie physique, son objet et sa structure, Paris, Vrin, 1981 (première édition 1902)&lt;br /&gt;
Philipp FRANCK, Between Physics and Philosophy, Harvard University Press, 1941&lt;br /&gt;
Michael FRIEDMAN, &amp;quot;Explanation and Scientific Understanding.&amp;quot; Journal of Philosophy 71 (1974 ) 5-19&lt;br /&gt;
GALILEE, Dialogue sur les deux plus grands systèmes du monde, tr. R. Fréreux, Paris, Seuil, 1999&lt;br /&gt;
lan HACKING, Representing and Intervening, Cambridge, Cambridge
University Press, 1983; trad. fr. B. Ducrest : Concevoir et
expérimenter, Christian Bourgois, 1989&lt;br /&gt;
Carl G. HEMPEL, Paul OPPENHEIM, &amp;quot;Studies in the Logic of Explanation.&amp;quot;
Philosophy of Science, 15 (1948) 135-175, repris in Baruch A. BRODY,
Readings in the Philosophy of Science. Englewood Cliffs, Prentice Hall,
1970,&amp;nbsp; p. 8-38&lt;br /&gt;
Carl G. HEMPEL, Aspects of Scientific Explanation and other Essays in the Philosophy of Science, New York, Free Press, 1965 &lt;br /&gt;
David HUME, Enquête sur l'entendement humain, trad. fr. A. Leroy revue par M. Beyssade Paris : GF- Flammarion, 1983&lt;br /&gt;
Emmanuel KANT, Prolégomènes à toute métaphysique future qui pourra se
présenter comme science, tr. L. Guillermit, Paris, Vrin, 1993&lt;br /&gt;
Emmanuel KANT, Critique de la raison pure, 1781, 1787 (Paris, PUF, 1968, tr. Tremesaygues et Pacaud)&lt;br /&gt;
Larry LAUDAN, Progress and its Problems. Towards a Theory of Scientific
Growth, Berkeley, University of California Press, 1977; trad. fr.
Philip Miller: La Dynamique de la science, Bruxelles, Mardaga, 1996&lt;br /&gt;
Ernst MACH,&amp;nbsp; La Mécanique, exposé historique et critique de son développement,&amp;nbsp; Paris, J. Gabay, 1987&lt;br /&gt;
Jacques MERLEAU-PONTY, Leçons sur le genèse des théories physiques; Galilée, Ampère, Einstein, Paris, Vrin, 1974&lt;br /&gt;
Michel PATY, La physique du XXe siècle, Paris : EDP-Sciences, 2003&lt;br /&gt;
Joseph C. PITT, Theories of Explanation, Oxford, Oxford University Press, 1988&lt;br /&gt;
Max PLANCK, Initiation à la physique, Paris, Flammarion, 1993&lt;br /&gt;
Henri POINCARE, La science et l'hypothèse, Flammarion, rééd. Paris : Champs, 1992&lt;br /&gt;
Karl R. POPPER, La logique de la découverte scientifique, tr. P.
Devaux, Paris, Payot, 1973 (1ere éd. Logik der Forschung, Vienne,
Julius Springer Verlag, 1934)&lt;br /&gt;
Karl R. POPPER, Conjectures et Réfutations. La croissance du savoir
scientifique, trad. Michelle-Irène et Marc B. de Launay, Payot, Paris,
1985. (Édition anglaise, 1969.)&lt;br /&gt;
Wesley SALMON, Scientific Explanation and the Causal Structure of the World. Princeton, Princeton University Press, 1984&lt;br /&gt;
Wilfred SELLARS, Science, Perception, and Reality. New York, Humanities Press,1962&lt;br /&gt;
René TATON, Histoire générale des sciences, 2 vol., Paris : P.U.F., 1995 (rééd.)&lt;br /&gt;
René THOM, Prédire n'est pas expliquer, Paris, Flammarion, 1993&lt;br /&gt;
Stephen TOULMIN, L’explication scientifique, Paris, Armand Colin, 1973&lt;br /&gt;
Bas C.VAN FRAASSEN, The Scientific Image, Oxford, Clarendon Press, 1980&lt;br /&gt;
Bas C. VAN FRAASSEN, Laws and Symmetry, Oxford, Clarendon Press, 1989 (Lois et symétries, Paris, Vrin, 2002)&lt;br /&gt;
Bas C. VAN FRAASSEN, Quantum Mechanics : An Empiricist View, New York, Oxford University Press, 1991&lt;br /&gt;
John WORRALL (ed.), The Ontology of Science, Dartmouth Publishing Co, 1994&lt;br /&gt;
John WORRALL, 'Structural Realism: The best of both worlds?' in D.
Papineau (éd) The Philosophy of Science, Oxford, Oxford University
Press, 1996&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
</content>


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        <title>Culture générale de la discipline. Corrigé de l'épreuve.</title>
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        <published>2008-01-25T15:24:00+01:00</published>
        <updated>2008-02-27T21:51:34+01:00</updated>
        <summary>Vous trouverez ici des indications de correction de l'épreuve récente de culture générale. Les réponses sont brèves, j'ai accepté d'autres formulations, parfois, en leur donnant tout ou partie des points alloués. Les copies qui se contentent de donner 6 lignes...</summary>
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            <name>Fabien Chareix</name>
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<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://www.epistemologie.net/">
&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;Vous trouverez ici des indications de correction de l'épreuve récente de culture générale. Les réponses sont brèves, j'ai accepté d'autres formulations, parfois, en leur donnant tout ou partie des points alloués. Les copies qui se contentent de donner 6 lignes pour une question à 6 points ne doivent pas espérer tirer grand profit de la dernière question.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1 . [2 points] Quelle loi d'optique porte le nom de Descartes et de Snell? Décrivez cette loi brièvement.&lt;/strong&gt;&lt;/br&gt;&lt;br /&gt;
Il s'agit de la loi d'égalité des sinus. Lorsque la lumière passe d'un milieu à un autre, qui possèdent des indices de réfraction différents, une relation constante associe les angles d'incidence, de réfraction et les indices propres à chacun des milieux.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2. [2 points] Comment Descartes décrit-il la trajectoire des rayons lumineux dans la Dioptrique? La lumière y est-elle corpusculaire ou bien faite d'ondes? &lt;/strong&gt;&lt;/br&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Descartes, bien qu'il se montre attaché à une description vibratoire de la lumière, géométrise le trajet des rayons lumineux, dans la &lt;em&gt;Dioptrique&lt;/em&gt;, en utilisant l'image d'une balle qui progresse selon la composition des mouvements. Le mouvement de la balle est alors affecté, dans ses composantes de direction, par le choc du passage à travers la surface de contact entre les deux milieux. On voit clairement que cette manière d'illustrer la loi emprunte beaucoup à la représentation corpusculaire de la lumière.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3. [2 points] Qu'est-ce que l'éther luminifère pour les savants du XIXe siècle?&lt;/strong&gt;&lt;/br&gt;&lt;br /&gt;
 C'est un milieu, remplissant l'espace, que l'on doit supposer afin de garantir la transmission des ondes lumineuses.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4. [2 points] Comment fonctionne le cycle d'une machine idéale selon Carnot?&lt;/strong&gt;&lt;/br&gt;&lt;br /&gt;
 Carnot décrit, dans &lt;em&gt;La puissance motrice du feu&lt;/em&gt; (1824) un cycle idéal qui représente le rendement maximal (et singulier) d'une machine thermique : deux moments de compression et deux moments de détente caractérisent ce cycle qui fonctionne entre deux sources d'énergie aux températures différentes.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;5. [2 points] Rappelez une des contradictions relevées par Einstein entre électromagnétisme et mécanique, et qui le conduit à élaborer la Relativité restreinte.&lt;/strong&gt;&lt;/br&gt;&lt;br /&gt;
La théorie de Maxwell considère différemment le mouvement d'un courant électrique autour d'un aimant, et le mouvement d'un champ magnétique autour d'un flux électrique. Or selon le principe de relativité classique, ces deux mouvements sont strictement équivalents.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;6. [2 points] Voici comment s'écrit la transformation dite de Lorentz (pour les distances):  &lt;/br&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://chareix.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/01/25/lorenz.png" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=59,height=47,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"&gt;&lt;img alt="Lorenz" title="Lorenz" src="http://www.epistemologie.net/images/2008/01/25/lorenz.png" width="59" height="47" border="0" style="float: left; margin: 0px 5px 5px 0px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/br&gt;&lt;/br&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Que se passe-t-il lorsque …&lt;/strong&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/br&gt;&lt;/br&gt;&lt;/br&gt;&lt;/br&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;a) la vitesse v est très petite par rapport à celle de la lumière c?  &lt;/strong&gt; Alors l'élément au dénominateur a une valeur proche de 1, et c'est la transformation de Galilée qui s'applique.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;b) la vitesse v est très proche de celle de la lumière c?&lt;/strong&gt;  Le dénominateur est proche de 0, la fraction prend alors des valeurs qui n'ont pas de signification physique.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;7. [2 points] Comment Roëmer parvient-il à mesurer la vitesse de la lumière en 1676?&lt;/br&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;A l'aide des horloges de Huygens, Römer compare le mouvement d'apparition des satellites de Jupiter hors du cône d'ombre de la planète, avec les valeurs connues par les tables ainsi que par les lois de Kepler. Le décalage est alors évident, la lumière possède une vitesse et elle prend du temps pour  parcourir l'espace qui nous sépare de Jupiter.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;8. [Réflexion : 6 points, répondre à la suite, sur le recto et sur le verso de la feuille d'examen].&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Le double aspect corpusculaire et ondulatoire de la lumière pose-t-il un problème pour notre manière de construire une image du monde?&lt;/em&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le concept d'image du monde n'a qu'un rapport analogique avec la faculté de voir. Certaines copies, accumulant sans s'en rendre compte, les calembours, ne voient dans cette expression que la simple faculté sensible et peuvent affirmer sans frémir que les difficultés dans la compréhension de ce qu'est la lumière doivent nécesserairement affecter notre capacité à voir ...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L'image du monde, la &lt;em&gt;Weltbild&lt;/em&gt;, est un concept philosophique qui désigne une idée de monde, c'est-à-dire l'unité d'une représentation qui permette d'achever (en même temps qu'elle la soulage) la représentation intellectuelle ou spéculative du monde comme cette unité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dès lors, il devient évident que l'existence de deux manières de décrire la lumière, l'une qui la résout en corpuscules, l'autre en ondes, est ruineuse. Ainsi dans l'expérience de l'effet photo-électrique, dans laquelle le bombardement d'une plaque par une onde lumineuse provoque, pour certaines longueurs d'ondes, l'arrachement d'électrons, il est impossible de séparer les deux aspects dans lesquels se présente la lumière. La lumière bleue que l'on projette sur la plaque, a la force nécessaire pour arracher les électrons, ce qui ne peut être expliqué que dans le cadre des &lt;em&gt;quanta&lt;/em&gt;. Schrödinger, en 1927, formalisera l'intuition de Planck et d'Einstein selon laquelle ondes et corpuscules sont des descriptions équivalentes. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cette acceptation de deux réalités ou de deux apparences comme étant au fond une seule et même réalité (ou apparence), est certes ruineuse. Mais ruineuse par rapport à quoi? Si la science a la capacité d'expliquer le monde, elle doit pouvoir le faire en assignant à chaque propriété physique sa référence et son fondement dans l'être. Or ici l'impossibilité de rendre raison d'une manière unique d'un objet aussi commun et fondamental qu'est la lumière, renvoie à une impuissance : celle qu'a la science de construire un discours fondé en nature.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais la dualité, dans l'explication de la lumière, n'est ruineuse que si l'on admet que la science doit avoir une visée réaliste. &lt;br /&gt;
Si au contraire on pose, comme le font les instrumentalistes (Pierre Duhem,&lt;em&gt; La théorie physique&lt;/em&gt;, Paris, 1905), que les théories ne sont pas des explications de la nature et du monde, mais des descriptions formellement cohérentes et aptes à saisir les régularités proposées par les lois, alors l'idée même qu'il y ait une contradiction perd tout son sens. Ces deux théories proposent l'une et l'autre des corps de propositions symboliques et calculables qui n'ont rien à voir avec la nécessité de décrire des états réels du monde.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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        <title>Leçon : "Qu'apporte au mathématicien l'histoire des mathématiques"</title>
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        <summary>Nous avons entendu Henri de Monvallier sur cette leçon. Exceptionnellement, dans la mesure où le texte de cette leçon est disponible, je le mets en ligne. La reprise a eu lieu en séance et le texte est livré tel quel....</summary>
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            <name>Fabien Chareix</name>
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&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;Nous avons entendu Henri de Monvallier sur cette leçon. Exceptionnellement, dans la mesure où le texte de cette leçon est disponible, je le mets en ligne. La reprise a eu lieu en séance et le&amp;nbsp; texte&amp;nbsp; est livré&amp;nbsp; tel quel. Il contient des renseignements bibliographiques utiles,&amp;nbsp; et des développements suggestifs. Pour le reste, reportez vous à mes remarques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Certains se sont plaints du nouvel horaire, le vendredi, à partir de 18H30, en salle F037. Je ne vois pas en quoi ce créneau pose un problème, sauf individuellement, et je le comprends parfaitement. La semaine prend fin vendredi soir. Je maintiens donc cet horaire, qui est le seul qui me permette de faire 1H30 de cours. Je l'assurerai jusqu'à la mi-mars. Si l'horaire ne convenait toujours pas, l'oral approchant, je l'arrêterai.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour l'heure, nous entendrons la semaine prochaine une leçon, avec une reprise, et ce vendredi sera consacré à la fin de la présentation des enjeux et problèmes liés à la physique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/histoire_des_mathmatiquesleon.pdf"&gt;Télécharger histoire_des_mathématiquesleçon.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.epistemologie.net/files/histoire_des_mathmatiquesplan.pdf"&gt;Télécharger histoire_des_mathématiquesplan.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;

&lt;/div&gt;
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        <title>Une transcription ...</title>
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        <published>2008-01-05T17:56:38+01:00</published>
        <updated>2008-02-27T02:19:25+01:00</updated>
        <summary>Il y a sur un site étudiant une retranscription du cours de culture générale de la discipline. J'en donne le lien ici, sachant que cela pourrait aider quelques uns d'entre vous qui ont eu, disons, des problèmes récurrents de métro...</summary>
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            <name>Fabien Chareix</name>
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<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://www.epistemologie.net/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Il y a sur un site étudiant une retranscription du cours de culture générale de la discipline. J'en donne le lien ici, sachant que cela pourrait aider quelques uns d'entre vous qui ont eu, disons, des problèmes récurrents de métro anti-philosophique, ou de réveil matin non spéculatif;</p>

<p>Je précise toutefois, comme cela est dit sur le document (que je n'hébergerai pas ici), que cette transcription est non officielle. Elle ne saurait en aucun cas être tenue pour référence, et surtout pas en ce qui concerne la nature des questions données à l'examen de lundi. Toutefois le document est bien fait, je remercie ceux qui s'y sont collés, <a href="http://www.lacommune.eu/cours/ParisIV-2007S1-PhiloL-CM/Culture-generale_Chareix.pdf">et si cela peut aider certains d'entre vous, allez-y</a>.</p>

<p>Cela donnera des nuits plus calmes à certains, des nuits blanches à d'autres, nul ne peut prédire l'effet de ces sortes de choses. <em>Seul le cours pris par ceux qui étaient présents vaut, en ce qui concerne l'échéance de lundi.</em></p>

<p>PS : avez-vous vu la nouvelle fonction de géolocalisation sur le site? J'encourage nos amis Kazakhs ou Chiliens à venir marquer leur présence! Bonne année à tous.</p></div>
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